Présentation

Saint-Germain-lès-Arpajon est une commune d’Île-de-France située dans le département de l’Essonne (91), à 30 kilomètres au sud-ouest de Paris, à 13 kilomètres au sud-ouest d’Évry, Préfecture de l’Essonne, à 13 kilomètres au sud-est de la sous-préfecture Palaiseau. Elle est contiguë à Arpajon, Brétigny-sur-Orge, La Norville et Leuville.

Avec un peu plus de 50% de son sol urbanisé, c’est une commune que l’on peut qualifier de « rurbaine », un cœur de nature en plein canton d’Arpajon, où vivent près de 11 000 habitants (Germinois) entre zones pavillonnaires et résidences mêlant habitation sociale et primo-accédants.

Un peu d'histoire...

Plusieurs noms dans son histoire

Durant la période gallo-romaine, la commune s’appelait Chastres (de castra : camp fortifié) et n’était pas séparée de ce qui est aujourd’hui Arpajon et La Norville.

Au Moyen Age, on disait Saint-Germain-lès-Châtres, soit Saint-Germain près de Châtres. La commune a pris son nom actuel en 1723, après qu’un seigneur, nouveau propriétaire du terroir de Châtres, renomme la cité Arpajon, du nom d’une terre qui lui appartenait dans le Rouergue (Cantal).

Pendant la Révolution, notre village fut appelé, pendant quinze mois, Germinal-sur-Orge.

Du vin aux primeurs

Saint-Germain-lès-Arpajon est un ancien hameau rural caractérisé par le développement d’une agriculture essentiellement vigneronne au départ.

Au milieu du XIXe siècle, les vignes, atteintes par le phylloxera, ont laissé la place à des  cultures maraîchères et fruitières (haricots, tomates, betteraves, …).

Terre de légende

Saint-Corbinien est né à Saint-Germain-lès-Châtres en 680.

Il y créa un monastère. Sa réputation grandissant, sa retraite devint un lieu de pèlerinage. En 716, il partit pour Rome voir le Pape. Grégoire II l’ordonna évêque et le renvoya en mission en Gaule.

Devenu encore plus célèbre, il se retira sept ans dans son monastère avant de retourner à Rome où le Pape l’envoya cette fois évangéliser la Bavière. Selon la légende, sa route croisa celle d’un ours qui dévora son âne. Saint Corbinien
ordonna alors à l’ours de porter la charge de l’âne.

On retrouve l’ours sur le blason de la commune, symbole de cette légende à jamais ancrée dans l’histoire de Saint-Germain-lès-Arpajon.